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 Film culte

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Pierre
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MessageSujet: Film culte   Mar 6 Mai - 15:58

Quel est votre film culte?

Moi je ne saurais pas le dire, il y en a beaucoup qui m'ont plu, mais de film vraiment culte, je ne saurais en choisir un...

_________________
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Gwenndal
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MessageSujet: Re: Film culte   Sam 17 Mai - 21:38

J'en ai tellement mais en voilà un premier jet
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Gwenndal
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MessageSujet: Re: Film culte   Sam 17 Mai - 21:50

Les nains aussi ont commencé petits
Auch Zwerge haben klein angefangen
Film Allemand de Werner Herzog de 1970



Synopsis
Un groupe de nains confinés dans un asile sur une île se rebellent contre les gardes et le directeur dans un déchaînement de violence absurde (ils mettent le feu au bâtiment, font tourner une voiture en cercle, crucifient un singe, se moquent d'un chameau, etc.). Il n'y a pas de vrais dialogues mais seulement des grognements et des rires non contrôlés.

"Ce conte intelligent et sauvage possède l’immense mérite de mettre délicieusement mal à l’aise, de dire deux trois choses justes sur les comportements humains et de ne ressembler à rien de connu."

"Cette autopsie – brillante – des dysfonctionnements qui affligent une communauté inquiète, angoisse, secoue. Elle semble nous fondre dans l’inertie pour mieux nous réveiller et asséner deux trois vérités dans la tronche. Ça fait mal, c’est tant mieux."

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Gwenndal
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MessageSujet: Re: Film culte   Sam 17 Mai - 21:53

Freaks La monstrueuse parade de Tod Browning 1932


Synopsis :

Dans un cirque ambulant, des êtres difformes se produisent et s'exhibe en tant que phénomènes de foire. Le nain Hans, fiancé à l'écuyère (naine aussi) Frieda, est amoureux de l'acrobate Cléopâtre. Apprenant que son soupirant a hérité d'une somme conséquente, celle-ci décide de l'épouser pour l'empoisonner ensuite avec la complicité de son amant Hercule. La machination dévoilée, les amis de foire d’Hans passent à l’action afin de déjouer le plan de Cléopâtre.



Critique du film :

La vision, décalée mais jamais complaisante, de la difformité permet à Browning de s’orienter vers une ambiance quasi fantastique, sans avoir recours au moindre élément surnaturel. Si le fantastique est bien présent, il est lié paradoxalement au réel, à tous ses monstres de foire, insufflant à l’œuvre un malaise tenace. Le culot insensé de Browning n’a pas d’équivalent dans le cinéma contemporain. Qui oserait aujourd’hui, en remisant au placard les effets spéciaux et surtout dans le cadre d’une major (à l’époque la MGM n’était pas réputée pour son audace), utiliser des handicapés, des êtres difformes physiquement ou des déficients mentaux, à des fins purement artistiques, évinçant au passage tout apitoiement de bas étage. Bien sûr, la représentation de ces êtres différents ont jalonné le cinéma, des sœurs siamoises (Sisters de De Palma), à la femme à barbe chez Ferreri en passant par l’inévitable homme tronc (Johnny s’en va-t-en guerre de Dalton Trumbo) mais jamais ensemble, formant ainsi un groupe hétérogène, ce qui accentue l’ambiance surréaliste du métrage.

Fuyant comme la peste l’humanisme dégoulinant de bons sentiments et le voyeurisme putassier, le regard singulier de Browning est celui d’un artiste, d’un poète qui n’a que faire de la morale et du bon goût. Son aisance naturelle à filmer ces personnages excentriques s’explique par le fait qu’il est lui-même issu du cirque. Il filme ce qu’il connaît. Il manie même un humour limite, à la lisière du mauvais goût, qui exploite à fond les situations cocasses liées aux difficultés physiques des personnages. La demande en mariage d’une des sœurs siamoises, la dextérité avec laquelle la femme sans bras boit dans un verre à pied avec ses … pieds, l’homme tronc s’allumant une clope avec les dents, sont autant de moments forts, et souvent drôles, qui font tout le prix de cette œuvre décidément à part dans l’histoire du cinéma.

Le fil, ténu, de l’intrigue qui doit beaucoup à l’univers du mélodrame (un être tombe amoureux de quelqu’un qui le méprise et ne l’épouse que pour son argent) est un prétexte à un défilé impressionnant d’une humanité que l’on a tendance à oublier : nain, homme tronc, femme à barbe, siamoises, femme sans bras, trisomique au cerveau microcéphale etc. Bref en 60 minutes à peine, Freaks nous plonge dans un univers radical, presque documentaire, que ne renierai pas des cinéastes aussi barrés que David Lynch, Tim Burton ou Harmory Korine, véritables descendants de Browning.

La mise en scène de Freaks, classique mais brillante, influencée sans excès par l’expressionnisme allemand (surtout lors de l’hallucinante traque finale, magnifiquement éclairée), marque l’aboutissement plastique d’un cinéaste au meilleur de sa forme, loin de la réalisation poussiéreuse et daté du très surfait Dracula.

L’échec cinglant du film à sa sortie en 1932 sonna progressivement le glas de la carrière de Browning qui ne signa que 4 films après Freaks après en avoir réalisé une quarantaine auparavant.

(USA-1932) de Tod Browning avec Wallace Ford, Leila Hyams, Olga Baclanova, Henry Victor.

(source : www.cinetrange.com)
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Gwenndal
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MessageSujet: Re: Film culte   Sam 17 Mai - 22:02

Nosferatu, une symphonie de la terreur/Eine Symphonie des Grauens de Friedrich W. Murnau.1922

Synopsis

À Wismar en 1838 (et non à Brême comme le laisse entendre la version française), Thomas Hutter, un jeune clerc d'agent immobilier ayant fait un heureux mariage avec Ellen, doit partir en Transylvanie afin de vendre une propriété au Comte Orlok qui désire avoir une résidence dans la ville. Après un périple sur une terre d'ombres, le jeune homme est accueilli au sein d'un sinistre château par le comte. Durant la transaction, Orlok aperçoit une miniature d'Ellen qui le fascine et décide d'acquérir le bâtiment — proche de la maison du couple — qui lui est proposé. Hutter, hôte du comte, ne tardera pas à découvrir la véritable nature de celui-ci. Alors Nosferatu cheminera vers sa nouvelle propriété, épandant la mort et la désolation par la peste dans son sillage. Ellen bientôt en proie aux mains griffues de Nosferatu qui la convoite, laissera le comte faire d'elle sa victime et sacrifie son sang au vampire pour sauver la ville frappée par la peste.
Les intertitres sont de trois types : ceux qui concernent le texte du narrateur historien ; ceux qui évoquent les documents écrits ou lus par les protagonistes (journaux intimes, lettres comme dans le roman) ; enfin, les intertitres consacrés aux dialogues.
Divers effets visuels sont utilisés par Murnau afin de susciter l'inquiétude et le malaise : voiture qui amène Hutter au château, en négatif ; apparitions du comte se détachant de l'obscurité ; mouvements accélérés d'Orlok chargeant les cercueils destinés à l'abriter pendant son voyage vers Wismar, ... De plus, la teinte de la pellicule accentue différents climats, comme c'est le cas pour les scènes de nuit en bleue et les séquences de jour, teintées de sépia.




Le personnage de Nosferatu
Le Dracula de Stoker est un gentilhomme suave et élégant, un être au charme d'un autre temps, mystérieux et raffiné. Le Nosferatu de Murnau est pâle, rigide, le crâne chauve et déformé, tel un cadavre aux mains décharnées et au regard obnubilé, cerclé par un contour de suie, marquant une désespérante solitude. Alors que Dracula est tragique, le Nosferatu suscite la répulsion. Son antre est un château en ruine érigé sur une lande désolée où se côtoie le sauvage et la bestialité. Sa demeure est la manifestation visuelle d'une âme ténébreuse. Nosferatu (« porteur de peste ») est accompagné par des cohortes de rats.
Un film expressionniste
Une ambiance claustrophobique (séquences intérieurs confinés : chambres, prison, château, asile, cale de bateau) parcourt le film. Même pour les scènes sur les terres du château, qui, bien qu'étant des extérieurs, pèsent sur le personnage de Hutter, l'emprisonnant et l'écrasant par l'hostilité d'une lande désertée, où le non-naturel semble avoir perverti une nature désormais complice. Les effets spéciaux de Murnau ajoutent à cette atmosphère inquiétante. L'utilisation de filtres bleus et sépia, sépare les scènes nocturnes des scènes diurnes et confère aux extérieurs leur dimension surréaliste. Les différentes disparitions et apparitions du vampire, les mouvements accélérés du serviteur du comte (qui présente d'ailleurs une forte ressemblance avec son maître), ainsi que les mouvements saccadés de la diligence, donnent au film ce sentiment d'étrange. Mais l'étrange tient surtout à l'utilisation de l'image en négatif qui noircit le ciel et blanchit le paysage. Enfin, la présence d'une lumière bleue dans certaines scènes confèrent une atmosphère grinçante au film.
Le comte Orlok illustre avec brio le monstre repoussant et inquiétant. Le jeu des acteurs est particulièrement expressif. Ce jeu expressif est très communicatif ; lorsque Knock apparaît pour la première fois, il lit une lettre, écrite avec des symboles occultes (détail qui apprend au spectateur que c'est un initié, un esclave au service d'Orlok), puis il appelle Hutter pour lui confier une mission, il arbore un rire convulsif entre chaque intertitre, son regard, celui d'un fou, est appuyé par d'épais sourcils noirs. La plus grande partie du film a été tournée avec des jeux d'ombres. Ces derniers confèrent au vampire une aura de terreur et de puissance. En particulier, à la fin, lorsqu'il monte l'escalier, menant à la chambre d'Ellen, son ombre s'étale sur le mur. Nosferatu est hors champ, le spectateur ne voit que cette ombre grandir, et cette main aux longs doigts qui s'avance vers la porte de celle qui peut-être réussira à vaincre ce démon. Ellen incarne parfaitement la femme forte, propre aux couples expressionnistes. Hutter est l'homme transi et naïf, alors qu'elle est forte, elle prend une décision grave. On retrouve ce schéma dans Métropolis de Fritz Lang (1927). Le professeur est lui aussi présent sous les traits de Bulwer. Les thèmes comme la crainte, la peur et la terreur sont omniprésents. Mais aussi l'amour ; lorsque Hutter se fait mordre, Ellen a une crise de somnambulisme et crie le nom de son mari. Ses cris sont entendus par Orlok. C'est aussi la puissance de l'amour qui sauve la ville.

Une symphonie particulière
Le film se divise en cinq actes. Le premier se termine lors de l'arrivée de Hutter dans la demeure du comte. Le second prend fin avec le départ du comte et l'évasion de Hutter. Le troisième se termine par l'intertitre : « Le navire de la mort avait un nouveau capitaine. » Le quatrième s'achève avec l'annonce de l'épidémie de peste aux habitants de Wismar. Le film se termine sur un plan d'un château en ruine (celui de Nosferatu, détruit par sa mort ?).
On peut identifier ces actes à des mouvements. Comme pour une symphonie, ce sont les différents mouvements qui règlent les émotions du spectateur. Les deux premiers actes installent la peur, le troisième accède au stade de la terreur, et c'est donc avec une terreur impitoyable que le spectateur assiste aux deux derniers.
Le happy-end n'est pas total, car si le monstre est vaincu, quel prix a-t-il fallu payer ? Le final, avec la mort d'Ellen, laisse au spectateur un goût de tristesse, mais aussi d'espoir. D'espoir car malgré l'atmosphère pessimiste et inquiétante du film, le monstre est anéanti, ce qui laisse supposer au spectateur que le mal, quel qu'il soit, peut toujours être terrassé.

La sexualité refoulée
Lors du souper au château, Hutter, ayant littéralement quitté sa femme pour Orlok, offre peu de résistance à l'influence du comte, succombant à son étrange séduction. Nosferatu se livre ici à des manœuvres d'approche très claires, ces allusions à l'homosexualité découlant sûrement des tendances du réalisateur. La morsure du vampire a ainsi une valeur de métaphore pour un baiser échangé entre deux hommes, l'homosexualité étant tabou à cette époque.
Dans la scène finale, Ellen attire le vampire à son lit pour se donner librement. Hutter se retrouvant donc impuissant alors que Nosferatu représente ce qui est nié et qui doit être caché dans l'ombre, explicitant l'aversion à la lumière. En outre, le vampire se dressant de son cercueil est assimilable visuellement à l'érection.
L'ambivalence, l'ambiguïté prend alors corps avec la manifestation du double. Car l'ombre qui constitue de par sa nature, le double de l'homme. Hutter est donc à la fois l'époux hétérosexuel et l'amant homosexuel. L'ombre connotant visuellement dans l'expressionnisme le meurtrier, l'assassin, anticipe également ici l'imminence du danger et le désir sexuel refoulé. Hutter trouve donc en un certain sens son double malveillant et surtout alternatif dans le Nosferatu. Ce dernier est la figure sombre et révélée du jeune homme. Hutter, représentant l'être inhibé par les conventions sociales, refoule des désirs inconscients, lui, qui vit en plein jour, à la lumière. Le Nosferatu, créature nocturne, affiche quant à lui les désirs primaires enfouis dans l'inconscient.
Ainsi, au bonheur moral et romantique des scènes où Hutter est avec son épouse Ellen, le jeune homme rencontre son double en la personne du comte, siège de ses pulsions refoulées. Le château lugubre et obscur du Comte symbolisant le siège de l'inconscient, certains plans, montrés en inversion du négatif de la pellicule (le sombre apparaît blanc, et le clair devenant noir), corrobore ce passage de la conscience à l'inconscient. Le paroxysme est atteint lorsque Hutter descend dans la crypte, comme lieu insondable de l'inconscient, et découvrira la nature du monstre. Horrifié par cette révélation au niveau de son propre inconscient, il veut fuir, et de ce fait tente donc de le refouler afin de retourner au seuil de sa conscience, auprès de sa femme, au stade où pulsions et désirs sont inhibés.

Nosferatu et la peinture
Le film marque la transition entre Romantisme et Expressionnisme. L'appartenance de l'œuvre de Murnau au mouvement romantique est évidente. Ses thèmes comme la bivalence (la subjectivité et l'inconscient, le mystère et l'imagination) ainsi que le double, le gothique et la communion entre l'artiste et la nature sont omniprésents dans le long métrage. L'ambivalence affecte principalement les personnages d'Orlok (comte/vampire) à Knock (notable/fou) en passant par Hutter (mari hétérosexuel/amant homosexuel) ainsi que le parallèle entre le monde des vampires et celui des humains (voir en particulier l'utilisation du négatif lorsque le carrosse passe du monde normal à celui d'Orlok). L'inconscient se caractérise par une crainte constante du comte qui est matérialisée dans la nature lorsqu'il n'est pas à l'écran. Pour les romantiques, portraits, reflets, et ombres se fondent en une seule entité. L'ombre, particulièrement importante (voir scène de la montée de l'escalier), prévient d'un danger imminent, matérialise un désir sexuel et trahit toujours le meurtrier dans le cinéma allemand. Le gothique se manifeste dans le physique du vampire et l'architecture. La tête ovale et chauve de Nosferatu renvoie aux voûtes gothiques de son château, tandis que son corps tordu répond aux courbes du portail. Ses ongles longs symbolisent le despotisme de l'Orient et correspondent aux lignes allongées de l'architecture gothique. Enfin, la nature a un rôle prépondérant, aussi important qu'un personnage. Les montagnes ont un côté surnaturel, les étendues sont la projection mentale des personnages tandis que les vagues de la mer annoncent l'arrivée imminente du comte. Le film fait aussi des allusions directes à certaines peintures romantiques que Murnau transpose en scènes. Le cinéaste emprunte principalement à Caspar David Friedrich (1774-1840). On remarquera en particulier « The Monk By The Sea » (Ellen Hutter au bord de la mer), « Cross In the Mountains » (les croix dans la montagne) et « The Churchyard » (la portail de son château). On notera aussi « La leçon d'Anatomie » de Rembrandt (autopsie du cadavre du capitaine), les rues fidèles aux traits de Carl Spiteway, « The Coach On the Bridge » (le carrosse du comte) ainsi que « La Tour Rouge de Halle » d'Ernst Ludwig Kirchner. Enfin, certains prétendent que Nosferatu renverrait au personnage du « Le Cri » de Munch avec son cri silencieux tout comme dans le film où le nom du comte ne peut être prononcé. Le film s'achève avec la mort du vampire qui sonne le glas du Romantisme pour laisser place à l'Expressionnisme.

(Source Wikipédia)
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Gwenndal
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MessageSujet: Re: Film culte   Sam 17 Mai - 22:02

C tout pour ce soir^^
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MessageSujet: Re: Film culte   

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